Enseignant·es, ayez votre mot à dire sur l’éducation au développement durable et à la citoyenneté mondiale !

Enseignant·es, ayez votre mot à dire sur l’éducation au développement durable et à la citoyenneté mondiale !

L’IE et l’UNESCO lancent une enquête mondiale auprès des enseignant·es sur leur préparation à éduquer au développement durable et à la citoyenneté mondiale. L’étude est menée dans le cadre du suivi de la cible 4.7 de l’Objectif de développement durable des NU, qui vise à faire en sorte que tous les élèves acquièrent les connaissances, les compétences et les comportements nécessaires pour promouvoir le développement durable.  L’enquête a pour objectif de comprendre l’expérience du personnel enseignant dans l’enseignement de quatre matières en particulier : le changement climatique, la consommation et la production durables, les droits humains et l’égalité des genres, ainsi que la diversité culturelle et la tolérance. Elle vise à mesurer la manière dont les enseignant·es perçoivent leurs capacités individuelles (motivation et compétences) et la mesure dans laquelle il·elles sont habilité·es et ont reçu les moyens (de l’école et du système) pour enseigner ces matières, qui sont tellement importantes pour la réalisation de tous les autres objectifs de développement durable. Elle pose notamment les questions suivantes : dans quelle mesure et comment les enseignant·es enseignent-il·elles ces questions ? Quels sont les obstacles rencontrés ? Comment l’enseignement de ces matières est-il affecté par la pandémie de COVID-19 ? Et comment pourraient-il·elles être mieux soutenu·es ?  Pour l’instant, les données sur la mesure dans laquelle les gouvernements tiennent leurs engagements pour assurer une éducation de qualité au développement durable et à la citoyenneté mondiale pour tou·tes, sont limitées. Ce projet a donc été proposé par l’Internationale de l’Éducation afin de tenter de combler cette lacune, en gardant à l’esprit que le point de vue du personnel enseignant est essentiel pour évaluer précisément les progrès enregistrés dans la réalisation de l’ODD 4.7.  Le rapport d’enquête sera présenté lors du Forum mondial de l’UNESCO sur l’éducation au développement durable et à la citoyenneté mondiale en 2021. L’Internationale de l’Éducation utilisera ses résultats pour plaider en faveur de politiques plus adaptées et d’un soutien accru au personnel enseignant afin que ces matières soient enseignées dans tous les systèmes éducatifs du monde.  Vous enseignez dans l’enseignement primaire ou secondaire ? Alors, complétez le questionnaire de l’enquête. Cela vous prendra environ 30 minutes. Vos réponses sont précieuses et très appréciées.  Cliquez sur le lien suivant pour télécharger l’enquête et la partager avec vos réseaux : https://survey.alchemer.eu/s3/90310926/EI-UNESCO-teacher-survey ; Veuillez noter qu’elle est disponible JUSQU’AU 25 AVRIL.   

SER'info 14: rabais flotte pour les affilié-es du SER

SER'info 14: rabais flotte pour les affilié-es du SER

Le SER'info 14 de ce mois vous présente la prochaine Semaine romande de la lecture (22-26 mars), la position du SER concernant le référendum sur l'e-ID, une nouvelle offre pour les affilié·es, le projet Ecoles à Berne et bien sûr les autres offres existantes. Bonne lecture

L'égalité des chances dans le choix d'une profession a été mise par les autorités et les pratiques commerciales des fournisseurs privés de tests

L'égalité des chances dans le choix d'une profession a été mise par les autorités et les pratiques commerciales des fournisseurs privés de tests

Avec l’introduction des plans d'études régionaux (LP21, Plan d’études romand, Piano di Studio), une feuille de route consolidée sur les choix de formation professionnelle a également été adoptée en Suisse. Au cours des trois années du cycle 3, les élèves devraient acquérir les compétences nécessaires pour pouvoir maîtriser leur carrière professionnelle de manière autonome à long terme. La décision d'annoncer plus tôt les postes d'apprentissage vacants, ainsi que la pratique de l' « Activ Sourcing » par des entreprises de recrutement et les prestataires de tests privés, utilisée pour les jeunes quittant l'école, compromet ce processus d'apprentissage, met en péril l'égalité des chances et augmente la pression sur les élèves à un moment inopportun. L'entrée dans la vie professionnelle est exigeante. Les élèves au début du troisième cycle n'ont souvent aucune idée d'un éventuel choix de carrière. Par rapport au passé, ils sont également plus jeunes. Avec l'introduction des plans d'études (LP21, PER, PdS), toutes les parties impliquées dans le processus de choix de carrière ont convenu d'une feuille de route. Elle est basée sur les compétences que les élèves doivent acquérir au cours de ce processus. Toutes et tous les participant∙es dans le processus de choix de carrière travaillent avec des instruments et des outils éprouvés pour permettre aux jeunes de faire un bon choix de carrière. Cela comprend également un examen intensif des exigences des différents programmes de formation professionnelle et la découverte des professions par le biais de stages dans des entreprises de formation. Processus remis en cause En avançant la mise au concours et l'attribution des places d'apprentissages, le processus et le calendrier scolaires des choix de carrière sont remis en cause. Il existe déjà des entreprises qui ne respectent plus l’action « Fairplay dans l'attribution des places d’apprentissages » et qui promettent des apprentissages dès la fin de la deuxième année du cycle 3. Bien que les offices de formation professionnelle ne reconnaissent que les contrats d'apprentissage conclus à partir du 1er novembre, des « contrats préliminaires » sont signés plus tôt. La Conférence suisse des offices de la formation professionnelle (CSFP) a récemment décidé d'avancer l'annonce des offres d'apprentissages au mois de mars de la deuxième année du cycle 3. Auparavant, l'annonce officielle de ces offres d'apprentissages était lancée le 1er août de la dernière année scolaire du cycle 3. Les enseignant∙es s'engagent et soutiennent volontiers les jeunes qui leur sont confiés dans le processus du choix d'une profession. Cependant, avec ce report anticipé, il y a maintenant une exigence implicite que ces compétences doivent avoir été enseignées et acquises six mois plus tôt. Selon la feuille de route actuelle, les activités menées en 10H doivent permettre aux élèves de faire le choix d'une éventuelle future formation et non pas de postuler à une place d'apprentissage. Toutefois, comme ces offres sont déjà publiées lorsque ces activités sont menées en classe, la pression exercée sur les élèves pour qu'elles et ils obtiennent une place d'apprentissage pendant cette période va augmenter. Cela met l'ensemble de la procédure de choix de formation professionnelle sous pression. Menaces sur le processus du choix de formation En raison du marketing agressif de certaines entreprises, les jeunes et leurs parents sont tentés de prendre une décision rapide et d'accorder plus de poids au salaire prétendument élevé et à la garantie d'avoir une place d'apprentissage, qu'à ce qui est travaillé à l'école. En outre, le processus d'auto-découverte et de clarification des intérêts et des motivations, qui est extrêmement important pour le choix et une vie professionnelle réussie, n'est pas encore terminé à ce stade. Il est raccourci et faussé. Il en résulte une démotivation au cours des premiers mois d'apprentissage, et donc une augmentation du nombre de résiliations et de ruptures de contrats. Cela implique de nombreux efforts pour toutes les personnes concernées et signifie une perte de temps de formation pour les jeunes ainsi qu'une répétition fastidieuse et frustrante du processus de développement de carrière. Compétences importantes non prises en compte Parallèlement, au cours des dernières années, un commerce s'est développé autour de la préparation des candidatures et de la mise à disposition de différents tests d'aptitude pour les apprentissages professionnels. Ces entreprises privées offrent un soutien (partiellement) payant aux jeunes avec leurs candidatures ou réalisent des « tests d'aptitude » pour les entreprises de formation. De plus en plus, ces dernières utilisent uniquement ces tests d'aptitude pour savoir si les jeunes conviennent ou non à la profession souhaitée. En conséquence, une grande commercialisation d'offres de « Teaching-to-the-Test » s'est développée autour de ces tests d'aptitude. On peut dépenser jusqu'à 2'000 francs pour une préparation à ceux-ci. La validité de ces tests privés doit être remise en question de manière critique. Les compétences interdisciplinaires importantes telles que l'autonomie, la responsabilisation et les aptitudes sociales ne sont pas couvertes par ces tests d'aptitude. Cependant, de nombreuses entreprises de formation considèrent que l'autonomie et les compétences sociales sont au moins aussi importantes pour la réussite de la formation que les compétences techniques. Pour cette raison, la connaissance mutuelle à travers les stages d'information est également un élément important pour un choix de carrière réussi. Une évaluation globale et à long terme des jeunes exige une coopération basée sur la confiance entre les personnes impliquées dans le processus de choix de formation, qu’il s’agisse des enseignant∙es, des parents ou des tuteurs, des conseiller∙ères d'orientation professionnelle ou des responsables des apprenti∙es dans les entreprises qui dispensent la formation. Profits avec des données personnelles sensibles Les prestataires privés de tests ont maintenant découvert d'autres possibilités de gagner de l'argent lors de la transition des jeunes vers la vie active. D'une part, ils proposent aux entreprises formatrices un « Active Sourcing » payant. Ainsi, si une entreprise formatrice exige un test d'aptitude pour la candidature et que les élèves s'y soumettent, ces prestataires privés obtiennent leurs coordonnées et peuvent recruter les jeunes. En d'autres termes, ils utilisent les données des élèves récoltées sur leurs plateformes lors de leurs recherches d'entreprises de formation, ou même ils y associent les données obtenues par les tests d'aptitude. Ce nouveau domaine d'activité crée une inégalité des chances au plus haut degré. D'autre part, les élèves les plus performant∙es sont privé∙es de l'apprentissage d'un processus de candidature indépendante, une expérience et des compétences dont elles et ils auront besoin pour leur carrière professionnelle ultérieure. Afin d'assurer la plus grande égalité des chances possible, il est donc important de mettre fin à ces pratiques discriminatoires. Le SER et LCH, en collaboration avec profunda-suisse et la Société suisse des employés de commerce,  invitent la CFSP et la Conférence tripartite sur la formation professionnelle (CTFP)  à agir pour : que la date d'annonce des places d'apprentissage soit conforme au calendrier de choix de carrière du LP 21 et que celles-ci soient donc annoncées au plus tôt un an avant le début de l'apprentissage (1er août de l'année précédant le début de l'apprentissage) ; que les entreprises de formation permettent aux jeunes d'effectuer des stages pendant le processus de choix sans aucune pression sélective ; que l’ « Active Sourcing » par des prestataires privés et les fournisseurs de tests d'aptitude, via ceux-ci ou d’autres formulaires et plateformes, soient interdits auprès des jeunes lors de leur transition du secondaire I au secondaire II ; que le Centre suisse de services Formation professionnelle|orientation professionnelle, universitaire et de carrière (CSFO) soit chargé de créer une plateforme adaptable et attrayante pour le processus de candidature, ainsi que pour la recherche de places de stage et d'apprentissage ; qu’il soit demandé au CSFO de ne pas transmettre de données à des entreprises privées leur permettant de mettre en œuvre des modèles commerciaux lucratifs aux dépens des jeunes en quête d'un apprentissage et de leurs parents ou tuteurs légaux ; que la protection des données soit respectée et que la plus grande égalité des chances possible soit garantie sur cette plateforme.  

Depuis vendredi, il y a déjà 200 000 personnes qui ont signé l’appel urgent « pas touche aux rentes des femmes »

Depuis vendredi, il y a déjà 200 000 personnes qui ont signé l’appel urgent « pas touche aux rentes des femmes »

La nouvelle réforme des retraites AVS21 est actuellement en cours de traitement au parlement. Elle prévoit un relèvement de l’âge de la retraite des femmes. Si elle était acceptée, elles devraient travailler plus longtemps, et leurs rentes déjà insuffisantes baisseraient encore. De plus, la commission compétente du Conseil des Etats propose des coupes dans les faibles compensations que le Conseil fédéral a prévues pour les femmes les plus touchées. Une lettre ouverte - un appel - peut être signée en ligne. Elle demande une hausse des rentes pour les femmes afin de garantir leur sécurité financière à la retraite et elle rejette le relèvement de l’âge de la retraite pour les femmes, car elles sont déjà discriminées tout au long de leur vie professionnelle. Le SER soutient l'initiative pour une 13e rente AVS et vous invite à signer cet appel.

La protection de la santé dans les écoles doit être une priorité absolue

La protection de la santé dans les écoles doit être une priorité absolue

Au cœur des établissements scolaires, les enseignant∙es sont directement concerné∙es par les décisions concernant les mesures sanitaires qui devraient être annoncées demain par le Conseil fédéral. Le Syndicat des Enseignant∙es Romand∙es (SER) et son homologue suisse alémanique LCH partagent une position commune et des demandes formelles dans un communiqué de presse publié le mardi 19 janvier 2021. La situation sanitaire s'est aggravée en Suisse, ce qui a incité le Conseil fédéral à renforcer les mesures dans différents domaines visant à réduire le nombre d'infections. Des mesures plus strictes sont désormais également requises de toute urgence dans le secteur de l'éducation. La santé et la protection des élèves, des enseignant∙es et des autres membres du personnel éducatif doivent être la priorité absolue dans toutes les décisions concernant les écoles et les modalités du maintien de leur ouverture ou de leur fermeture. Ce principe n'est pas négociable.  L’école est importante pour les élèves. Elle a une fonction sociale significative pour les enfants et les jeunes. Il est donc nécessaire de garantir le droit à l'éducation, ce qui est une prémisse fondamentale pour toutes les autres considérations. D'un point de vue pédagogique, l'enseignement en présentiel est extrêmement important, surtout pour les jeunes élèves, mais à condition que la protection de la santé soit obligatoirement garantie. Les enseignant∙es acceptent une  grande responsabilité sociale, donnent le meilleur d’elles et d’eux-mêmes et s'exposent à des risques sanitaires afin de dispenser des cours au quotidien. Il est parfois difficile pour les enseignant∙es de comprendre pourquoi elles et ils doivent continuer à travailler dans une salle de plus de vingt personnes par jour, alors que le Conseil fédéral a émis une obligation de télétravail et une limite maximale de cinq personnes (y compris les enfants) pour les réunions privées. Nombre d’enseignant∙es ne se sentent pas suffisamment protégé∙es par les mesures sanitaires et de protection existantes. Elles et ils estiment que  trop peu est encore fait pour répondre aux nouvelles conditions induites par les variants. Par conséquent, du point de vue du SER et de LCH, les conditions suivantes sont nécessaires afin d'assurer une protection suffisante contre la contamination, tant pour les enseignant∙es, les membres du personnel éducatif et les élèves. Ces éléments pourront avoir des effets bénéfiques pour l’ensemble de la population.   Des mesures sont nécessaires pour prévenir la transmission de la maladie : L'employeur doit fournir aux enseignant∙es des masques FFP2. La  qualité de l'air dans les salles de classe doit être garantie et des mesures durables doivent être prises par l'employeur. Les protocoles d’hygiène doivent strictement être appliqués par les différent·es responsables locaux des écoles et des équipes de conciergerie. Des mesures sont nécessaires pour briser la chaîne d'infection : En tant que groupe professionnel particulièrement exposé et indispensable à l’encadrement des élèves, les enseignant∙es et tous les intervenant·es scolaires doivent se voir accorder une priorité élevée en termes de protection vaccinale. Le SER et LCH critiquent le fait que les enseignant∙es ne sont actuellement pas inclus∙es dans le plan de vaccination fédéral. Des tests réguliers, effectués par des professionnel∙es de la santé, sont nécessaires afin de pouvoir placer en quarantaine de manière rapide, ciblée avec un suivi adéquat les personnes concernées. Selon les degrés d’enseignement, ces tests pourraient s’adresser aux adultes et aux étudiant∙es. Des mesures sont nécessaires pour réduire les contacts : Si la situation se détériore encore, le retour à la continuité pédagogique à distance doit être envisagée en tout dernier recours et pour une durée limitée. Toutefois, dans ce cas, il faut veiller à ce que tous les élèves aient la possibilité de bénéficier d'une situation d'apprentissage appropriée ainsi que d’un équipement adapté. Les employeurs (cantons et communes) sont tenus de mettre en œuvre les mesures, décidées par la Confédération, de manière coordonnée et cohérente et de réagir avec détermination  en cas d’aggravation de la situation. C'est pourquoi, le SER et LCH exigent des annonces et des positions claires de la part du Conseil fédéral en ce qui concerne les questions de protection de la santé, mais aussi sur la responsabilité propre des écoles en matière de pédagogie, car ce sont les enseignant·es qui sont responsables du suivi des objectifs des Plans d’études. De plus, il faut préparer les prochaines semaines et anticiper les prochaines étapes du calendrier scolaire, notamment avec les congés de février ou de sport. Le SER et LCH exigent que les différent·es associations d’enseignant·es et des directions soient associées aux réflexions des Départements et Services concernés. La situation actuelle aura un impact sur le choix professionnel des jeunes au Secondaire I. La formation professionnelle, les cours pratiques ou en entreprises sont eux aussi impactés. Des mesures coordonnées à l’échelon national doivent être prises afin de garantir l’égalité des chances de ces jeunes en formation. Les conditions de passation des futurs examens certificatifs seront aussi concernés si la situation se prolonge. Les autorités doivent donc rapidement communiquer les décisions sur ces sujets afin d’abolir toute incertitude. Au sein des écoles, la confiance et les certitudes doivent être de mise. Il en va de la santé psychique des jeunes et des enseignant·es. Personnes de contact : Dagmar Rösler, Zentralpräsidentin LCH T +41 79 866 54 43, d.roesler@LCH.ch Samuel Rohrbach, Président SER T +41 79 251 22 42, s.rohrbach@le-ser.ch  

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