L’association ARLE (Association Refaire l’Ecole) dépose en 2003 une initiative pour le maintien des notes à l’école primaire munie de vingt-huit mille signatures! Le Conseil d’Etat appelle les associations d’enseignants et de parents, partenaires privilégiés de l’école, mais également les partenaires sociaux et politiques à se rassembler pour élaborer un contreprojet à l’initiative. En septembre 2004, le Conseil d’Etat présente le contreprojet préparé par le DIP et ses partenaires. En février 2005, le Grand Conseil refuse l’initiative d’ARLE et mandate la commission de l’enseignement pour définir quel contreprojet sera opposé à cette dernière. En mai 2005, la commission de l’enseignement refuse le contreprojet du Conseil d’Etat, c’est-à-dire celui du DIP. Malgré cela le Conseil d’Etat décide d’appliquer les mesures annoncées par le chef du DIP. Elles entrent en vigueur à la rentrée 2005/2006 et assignent à toutes les écoles du canton de Genève le même régime qui comporte des notes, mais sans moyennes. Pourtant les groupes parlementaires de l’Entente et le groupe parlementaire de l’UDC élaborent un contreprojet commun qui va sur bien des aspects plus loin que l’initiative de l’Arle. Le Grand Conseil l’adopte le 16 février 2006. La SPG, le GAPP (groupements des associations de parents d’élèves de l’école primaire) et divers autres partenaires prônent le double NON à l’initiative et au contre-projet (http://www.deuxfoisnon.ch et http://spg.geneva-link.ch) |