Deux c’est bien, trois c’est trop ! Je pars.
Le SER - 25/08/2006

Août 2007 devait marquer officiellement le terme des deux mandats présidentiels que j’ai effectués au sein du syndicat des enseignants romands. Cependant, c’est le 31 août 2006 que je quitterai le SER pour d’autres horizons et d’autres motivations.

Deux c’est bien, trois c’est trop !

Des synergies nouvelles doivent se mettre en place tant pour le SER que pour moi.

Comme de nombreux syndicats, le SER vit des heures plus difficiles qu’il y a huit ans. Toutes les institutions souffrent d’un manque de revenus. Dans nos rangs, actuellement, une augmentation de la cotisation de membres semble politiquement incorrecte et les jeunes délaissent les associations professionnelles. Comment remédier ?

La complexité de notre métier conduit les responsables syndicaux cantonaux et romands à affronter moult dossiers, moult situations urgentes et à parer au plus pressé. Etat de fait qui ralentit le rythme des rencontres, des prises de décisions communes, qui réduit les liens entre les associations cantonales et le SER et qui, en fin de compte, diminue la visibilité du travail de la faîtière et laisse planer le doute sur la légitimité à adhérer à une fédération supra cantonale.

Je laisse derrière moi une association professionnelle qui, depuis sa création en 1998, a vu sans cesse le volume de son activité interne et externe augmenter. Une association qui s’est impliquée très fortement dans les dossiers romands, suisses et internationaux des politiques de l’éducation et de la recherche.

Sa présence dans les médias et auprès du public est avérée. Le SER est aujourd’hui considéré et respecté comme un partenaire incontournable et fiable des Espaces de la Formation. Les sollicitations à son égard sont toujours plus nombreuses.

Le renforcement des relations avec LCH[1], avec la FAPERT[2], avec la Francophonie syndicale de la formation, avec les communautés européennes et internationales en lien avec l’Education, annoncé dans un de mes discours au début de mon mandat, est aujourd’hui totalement réalisé.

Je quitte un syndicat romand qui tient en mains un nombre important de cartes positives. N’en demeure pas moins que les actrices et acteurs responsables du SER ne pourront pas se passer de solidarité et d’engagement.

BON VENT à toutes et à tous et MERCI[3] à celles et à ceux qui ont su partager mes aspirations pour une école obligatoire plus juste, plus équitable, plus efficace et pour des perspectives professionnelles de qualité dans l’enseignement.


[1] LCH= Lehrer und Lehrerinnen Schweiz – Beat W. ZEMP, président

[2] FAPERT= Fédération des parents d’élèves de Suisse romande et du Tessin – Anne SEYDOUX, présidente

[3] Je ne veux pas prendre le risque d’oublier quelqu’un, quelqu’une dans une liste qui serait incomplète

 
Liens
Liste de diffusion
 
L'actualité et les renseignements utiles pour le métier d'enseignant directement sur votre adresse mail.

  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::

Coopération pédagogique en Afrique
Pour faire connaissance avec CPA et éventuellement partir l'été prochain en Afrique, rendez-vous sur son site.

  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::

Testez votre niveau de langue!
Le Centre européen pour les langues vivantes (CELV) met à disposition sur son site un petit questionnaire qui permet de situer son niveau de langue.

  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::

Le Livre blanc
Le Livre blanc a été élaboré par le Comité du SER, analysé par chacune des associations et utilisé au 42ème congrès. Pour le télécharger, claiquer ici.

  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::

Les vidéos du 2 septembre
Pour revivre la première journée suisse de l'éducation qui a eu lieu le 2 sept, quand LCH et le SER ont rencontré les acteurs de la politique de l’enseignement, les partis nationaux, les responsables cantonaux en charge de l'éducation et d’autres spécialistes.

  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::  ::