Comme le printemps après chaque hiver, la journée de notre syndicat revient chaque année vers la mi-mars. Une fois de plus, le programme est alléchant. Prenez vos dispositions ! D’ici un peu plus d’un mois se tiendra notre journée syndicale. Si vous l’ignorez encore, elle est effectivement fixée au mercredi 17 mars prochain. D’ici là, nous avons toutes et tous le temps de nous poser moult questions au sujet de notre profession. Et l’éventail en est large : les conditions de travail actuelles, l’application de l’article 17 concernant l’intégration, la fermeture prévue de certaines classes en août prochain…, ou quand ces deux dernières opérations se conjuguent ! Bernhard Pulver sera à nouveau présent cette année, pour écouter ce que les enseignants francophones ont à lui dire. On le sait, c’est l’homme qui est à l’écoute de son personnel et qui ne fait pas de promesses vides de sens, simplement pour rassurer. Il est par conséquent impératif que nous soyons présents : même plus nombreux encore que l’année dernière ! La matinée de notre journée sera consacrée aux difficultés d’apprentissage à l’école. Nous aurons l’occasion de découvrir quelques nouvelles idées. A cet effet, deux invités nous feront l’honneur de leur présence. Il s’agit du pédopsychiatre Olivier Revol et du directeur de l’ISPA, Michel Graf. Le premier nommé dirige depuis dix-huit ans un centre des troubles de l’apprentissage à l’hôpital neurologique de Lyon. Il est notamment l’auteur d’un livre intitulé : « Même pas grave ! L’échec scolaire, ça se soigne. » Il connaît par conséquent très bien certaines situations vécues par les enseignants, lorsqu’ils sont face à des élèves très difficilement gérables. Ceux qui sont tellement agités que l’école n’en veut plus. Ces jeunes qui mettent en échec leurs enseignants, mais également leurs parents. Le second intervenant de la matinée est directeur de l’Institut Suisse de Prévention de l’Alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA), à Lausanne. Il nous parlera des jeunes qui nous sont confiés, de leurs habitudes que nous ne comprenons pas toujours. Mais en fait, le tableau est-il vraiment aussi noir que nous le pensons ? Des éléments plus légers nous mèneront alors à l’apéritif, puis au repas, et même en introduction de l’après-midi. C’est alors que M. Pulver nous adressera son message et nous permettra de nous exprimer. L’après-midi continuera par des témoignages concernant les côtés positifs mais également négatifs au sujet de l’intégration en Valais. Et c’est notre assemblée statutaire qui va clore la journée syndicale 2010. Voyez, chers collègues, il n’est pas question, pour quelque motif que ce soit, de « courber » le rendez-vous du 17 mars prochain ! |